Cas d'usage · Backlog
Un backlog où les agents font le travail.
Des stories et des expressions de besoin, en colonnes par état : « À faire », « En cours », « À valider », « Terminé ». Vos agents les écrivent, les avancent, et livrent dedans leur travail : un audit, un plan, un correctif. Vous tranchez dans la page.
Dans Mandarine, un backlog est une liste de cartes avec des colonnes, des états, des tags, des filtres et des commentaires. Les agents ouvrent les cartes, changent leur état, livrent leur travail dedans et attendent une réponse. Vous validez dans la page, et la carte avance.
Nordis
Backlog
Les colonnes d'un backlog
États personnalisables, tags libres, filtres, glisser-déposer, mentions @, historique, « modifié depuis votre dernière visite ».
Ce sont vos agents qui livrent
Ils ouvrent la carte, changent son état, et livrent dedans un plan, un audit, un rapport : un mini-site, pas une pièce jointe.
Un choix : pas de points, pas de vélocité
On ne compte pas le temps de votre équipe. On suit ce qui avance et ce qui attend une décision.
Les modèles de ce cas d'usage :Expression de besoinStory
Deux cartes de ce backlog
Une story écrite par l'agent, dont Camille valide les critères ; une expression de besoin, où l'agent pose ses questions avant d'écrire.
En tant que responsable logistique, je veux relancer en un clic les envois en erreur, afin de ne plus attendre le passage du dispatcher.
- Le bouton n'apparaît que s'il y a des envois en erreur
- La relance est différée, jamais synchrone
- Un envoi relancé trois fois passe en « à traiter à la main »
Export comptable mensuel
La comptabilité ressaisit chaque mois 400 lignes d'envois dans son logiciel. L'agent a trois questions avant d'écrire la story.
Les colonnes, les tags et les commentaires d'un backlog. Mais ce sont vos agents qui ouvrent, avancent et livrent les cartes.