Cas d'usage · Rapports d'agents
Un incident en production. L'agent diagnostique, corrige, et rien ne se perd.
14:02, la file d'envois est saturée. L'agent diagnostique un réessai synchrone, propose un correctif que Camille valide dans la carte, le déploie, puis rédige le post-mortem et crée trois cartes dans le backlog de dev. Sans Mandarine, tout cela finit dans un chat, un ticket et un document, recopiés à la main, et les retours ne reviennent jamais à l'agent.
Dans Mandarine, un rapport d'agent (diagnostic, post-mortem, audit, plan) est une carte publiée là où l'équipe lit, commente et décide. Le correctif se valide dans la carte ; le post-mortem crée ses cartes de suite dans le backlog ; la documentation est mise à jour par l'agent. Les retours reviennent à l'agent, qui reprend.
Claude : Diagnostic, correctif, post-mortem, 3 cartes.
Rapports d'agents
Le correctif se valide dans la carte
L'agent pose le diagnostic et propose le correctif ; Camille clique « Je valide » ; l'agent déploie. 38 minutes, et une trace.
Le post-mortem crée ses cartes
Rédigé par l'agent, relu par Théo ; ses trois actions deviennent trois cartes dans le backlog de dev. Rien ne se perd.
Et la documentation suit
La décision « plus de réessai synchrone » est écrite dans la documentation par l'agent, le jour même.
Les modèles de ce cas d'usage :Post-mortemDécision
Le post-mortem, et l'une des trois cartes qu'il a créées
File d'envois saturée, 38 min
En tant que responsable logistique, je veux relancer en un clic les envois en erreur, afin de ne plus attendre le passage du dispatcher.
- Le bouton n'apparaît que s'il y a des envois en erreur
- La relance est différée, jamais synchrone
- Un envoi relancé trois fois passe en « à traiter à la main »
L'agent diagnostique, corrige, rédige le post-mortem et crée les cartes de suite. L'équipe valide, et rien ne se perd.